Message de bienvenue

Ceci est une lettre adressée à tous, mais dont personne est obligé d'en ouvrir le contenu pour le moment. Ce site n'est qu'une petite flamme oubliée qui brille au loin dans la noirceur et ne représente qu'une partie infime de la Grandeur de l'Inconnu.



- Pour celui qui est pleinement satisfait de la vie qu'il a actuellement, il devrait changer de cap immédiatement au risque d'être boulversé inutilement. Certains éléments peuvent être choquants pour celui qui ferme toujours les yeux, ce qui est surtout le cas lorsque la justification de ces éléments est incontestable.



- Pour celui voulant aller au-delà des choses, ayant le désir révolu de voir ce qui se passe derrière les rideaux rouges, alors la voie s'offre désormais encore une fois entièrement à lui...



Je n'affirme pas détenir la vérité plus que quiconque, mais je juge que certains rarissimes individus qui font preuve d'ouverture d'esprit et d'un contrôle quelconque de leur ego seront en mesure de se RETROUVER à travers mes propos.



Le mystère est uniquement une forme oubliée de la connaissance...



À bon entendeur,

Alzhamir




dimanche 27 juin 2010

La problématique énigmatique du bonheur

« Si vous n’êtes pas immortel, sachez bien que vous êtes en tout cas éternel! » Eléazar

Le bonheur est une source d’inspiration pour l’écriture de pages qui se trouvent parfois inutilement dans de nombreux livres des styles les plus variés, ce qui révèle de manière assez concluante que les acheteurs très nombreux de ces genres d’ouvrage à succès recherchent forcément le bonheur d’une manière à ce que ce dernier soit plus présent dans leur vie qu’actuellement. De plus, c’est la preuve que lorsqu’on demande aux gens : « Êtes-vous heureux? » et qu’à coup sûr 95% vous répondent que oui, certains ne sont pas entièrement sincères envers vous, néanmoins c’est parfaitement compréhensif. Effectivement, tout le monde n’a pas forcément l’irrésistible envie de se lamenter polémiquement sur leur sort devant le monde entier, ce qui semble être un loisir fréquent pour d’autres … Mais l’essentiel est que si le secret du bonheur existe de manière authentique pour l’instant, c’est par conséquent à l’endroit où il est tenacement poursuivi qui n’est pas le bon. Le réel bonheur, celui qui n’est pas une simple illusion d’un état éphémère ou la satisfaction passagère de l’obtention du désir dernier cri, ne subsiste pas à l’extérieur, mais bien à l’intérieur de soi

Il y a 3 règles simples pour l’acquisition durable du bonheur.

1- Le calme intérieur
2- L’acceptation
3- Le déploiement des efforts en harmonie avec ses propres valeurs

1- Penser est une addiction à laquelle il faut impérativement se défaire. Mais comme toutes dépendances, il faut y aller petit à petit, graduellement et jamais trop rapidement (à ce propos, gardez dans votre esprit que tout effort réalisé contre vos valeurs actuelles et vos idéaux du moment, ou avec tension, est voué à l’échec et nuit à vôtre cheminement qui est tout naturel, ce qui est fidèle à la maxime si véridique « Chaque chose en son temps »). Le silence mental, aussi court qu’il puisse être, est votre gage quant à la prise de conscience de plus en plus forte du Divin en vous. Par conséquent, il se trouve qu’il représente aussi, pour le mental, la menace de sa propre destruction. C’est pour cette raison que nous ne ressentons pas les énergies subtiles passant à travers nos canaux énergétiques, que notre intuition est une richesse intérieure si malheureusement enfouie et oubliée et que parfois, nous nous sentons si éperdument épuisé pour absolument rien… On a tous, à un moment donné ou à un autre, oublié le goût extatique de l’eau fraîche lorsqu’elle est consciemment savourée, le plaisir magique et gratuit de pouvoir respirer, la beauté si majestueuse et splendide de la nature, etc. En échange de quoi? Contre un labyrinthe de pensées de culpabilité, d’incertitude, de peur et d’angoisse et d’une torture sanglante sans fin envers soi-même. Alors là, il ne faut pas s’efforcer de penser à rien du tout du jour au lendemain, mais plutôt s’arrêter quelques instants, juste le moment de laisser aller un peu les choses et de se détacher de notre obsession de l’attachement excessif de la maîtrise de la multitude des éléments de notre vie auxquels il semblerait qu’on ne contrôle justement rien du tout, jusqu’à ce le mental n’en peut plus et (re)commence à nous crier dessus. À ce moment, on retombe dans nos pensées, mais on s’assure qu’elles soient positives cette fois si ce n’était pas le cas, jusqu’à ce qu’on sente qu’on peut se taire à nouveau, sans jamais faire preuve de paresse par l’usage, comme d’habitude, de la vertu du discernement.

De cette manière, peu à peu, vous allez acquérir une conscience du moment présent aiguisée et une reconnexion certaine avec la conscience de la Source. Vous aurez, par ce biais, obtenu une maîtrise aisée de votre vie et un calme intérieur d’une grande valeur.

2- La difficulté peut être vécue intensément dans certaines conditions de vie et peut nous déstabiliser au point où on croit avoir chuté et peut-être même avoir échoué notre mission, en plus que certaines circonstances s’avèrent être très embarrassantes pour nos objectifs honorables de vie et ces contraintes matérielles peuvent même quelques fois sembler ne posséder aucune fin. On voudrait tellement que quelqu’un vienne nous tirer de là, qu’un miracle se produise ou même qu’on puisse se retourner et changer de direction sur la route, abandonnant le combat en tant que déserteur exténué de la vie, mais avec tout de même le sentiment d’avoir tout donné ce qu’on avait à l’intérieur de soi. Pourtant, le vrai courage n’est pas d’abandonner après s’être battu loyalement pendant un bon moment, voir très longtemps à certaines occasions, mais c’est plutôt de pouvoir continuer à le faire lorsqu’on n’en peut franchement plus car c’est à ce moment seulement que la victoire est tout près, même si l’obscurité peut avoir envahi la pièce dans sa totalité aux premières apparences. C’est uniquement à cet instant, lorsque qu’il n’y a plus aucune lumière rayonnant dans notre vie que l’on se rend finalement compte qu’en fait, nous sommes la seule lumière qui n’a jamais existée! C’est une lumière produite par notre cœur qui ne s’éteint jamais parce qu’elle contient notre véritable nature supérieure à toutes les autre, alimentée par la Source elle-même de toutes parcelles vivantes ou non de l’univers ! Toute chose a quelque part, sur un plan ou sur un autre, sa raison d’être. Voilà pourquoi il faut accepter le moment présent et relâcher toute tension. Il reste que quelque part, certaines expériences sont plus désagréables à vivre et on voudrait bien pouvoir s’en passer, surtout si on a mentalement compris ce qu’il y avait à comprendre. Par contre, ce sont toujours les plus grands Serviteurs de l’Absolu qui auront, durant un certain laps de temps, à vivre une vie plus difficile que les nombreuses larves du karma pour la simple raison qu’ils sont les seuls à pouvoir réaliser un travail unique, une tâche qui demande une noblesse humaine encore très rare dans le monde de l’homme animal. Le Chevalier Sacré deviendra donc le seul parmi des milliers d’individu défendant et transportant en lui une nouvelle réalité, une réalité que les ombres de tous ne seront pas prêts à accepter et qui feront tout en leur disposition pour anéantir le papillon dans le cocon, substances noirs de plusieurs poussés et motivés par la peur et la rage de pouvoir constater qu’ils n’auront plus leur place pour bien longtemps en ce nouvel Âge. Mais sachez alors ne mépriser personne, même le plus stupide comme le plus intelligent d’entre tous, même celui ayant un comportement exceptionnellement acariâtre et la personnalité la plus pessimiste qui soit, mais apprenez plutôt à regarder à travers leurs yeux pour pouvoir ainsi contempler le miroir intérieur en chacun et prendre conscience que c’est devant Dieu lui-même que vous vous trouvez! Dieu derrière une personnalité qui ne fait que vivre des expériences et faire ces mêmes erreurs que tous ont déjà fait à un moment ou à un autre en vue de pouvoir véritablement savoir, vous n’étant même pas une exception. Il faut alors savoir prendre tout son courage entre nos mains et accepter que l’inévitable se passe, car certaines choses sont ainsi et ce, même si toute notre volonté est dirigée vers une autre vie. Notre place est là où que nous soyons au moment présent et nul part ailleurs. Il y a forcément quelque chose à y comprendre, à en apprendre, à en retirer et de quoi devenir plus fort. Pour le sage, la mort elle-même ne le rend que plus grand… Cela ne devient donc plus qu’une question de point de vue et rien d’autre. Avec une telle attitude, les évènements qui produisent notre douleur psychique disparaissent parce qu’elles n’ont plus aucune raison d’être et parce qu’elles sont confrontées à une vibration supérieure, celle du Divin. La vie est une formation en soi par laquelle on y apprend à se connaître complètement et à prendre conscience de notre participation déjà assurée à la transformation irrévocable du monde.

3- Quoique maintenant, même si vous êtes propice à la création du bonheur en vous, il faut mettre la machine en marche. Le grand secret du bonheur, c’est l’effort! L’idée de tout posséder les richesses et les biens inimaginables à la suite d’un simple coup de baguette magique ne vous apportera JAMAIS la béatitude dans votre cœur durant l’éternité, par conséquent c’est votre travail acharné sur vous-même, jour après jour, sueur au front durant la nuit, à l’image de Dieu et en harmonie avec la Création, qui le fera! L’effort sur soi-même surtout, oui, mais aussi ceux en direction des buts que vous vous aurez fixés selon votre propre sensibilité, sans jamais rien attendre en retour de ces efforts puisqu’il faut plutôt les considérer comme des cadeaux offerts à la Vie qui ne nous appartiennent pas. Nous sommes seulement le train qui apporte ces ressources intérieures vers des contés inconnues… De cette manière, on se détache de tout résultat pour ainsi donner l’opportunité au Divin de travailler à l’accomplissement des évènements ardemment voulus dans notre vie, SANS JAMAIS POUR AUTANT S’ATTENDRE À CE QU’ILS PRENNENT VIE… Et cela même si malgré tout nous possédons la certitude absolue que nous avons déjà reçu l’objet demandé, ce qui se trouve effectivement être une conviction! À ce sujet, un Homme m’a déjà dit une phrase très simple aussi révélatrice que salvatrice : « Ouvrez-vous au Soleil ». Soyez en accord avec votre propre nature, n’allez pas à l’encontre de vous-même, même si vous deviez ouvrir une porte inexplorée dans une entière solitude, même si tous vos proches ne sont pas en accord avec ce choix, même si vous avez conscience de l’existence de buts plus nobles que celui-ci, mais qui par contre ne vous intéressent pourtant pas pour le moment et même si cela vous demande des sacrifices quelconques. Établissez votre priorités parce que la seule et unique contrainte et limite à la réalisation de vos projets autre que vos propres chaînes intérieurs ordonnés par vous-même, c’est le temps. La vie n’est qu’une question de choix et de priorités… S’il s’avère que l’objet vibrant avec votre volonté soit impossible à atteindre, brisez ces limites intérieures et soyez donc le premier à faire ce qui n’a pas été fait, peu importe le temps que ça pourra vous demander. Lorsqu’on est armé d’une patience invincible, qui est une qualité fondamentale à développer (et les occasions pour le faire ne manque pas!) si vous voulez parvenir à vos fins, alors c’est l’éternité qui vous est entièrement donnée. La vie est d’un si pure bonheur qu’il représente le plus grand cadeau que quiconque ne pourra jamais vous offrir. Le nirvana n’est pas un résultat, ni la récompense d’une servitude dévouée d’un protecteur de l’Absolu, ni quelque chose qui se mérite ou non, ni un simple hasard, ni la conséquences de simples conditions de vie; ce n’est qu’une simple manière de vivre sa vie ainsi qu’appréhender les choses et alors ce n’est donc plus qu’une question de choix et rien de plus! Alors au moment où votre paresse s’opposera à votre résolution de produire un effort quelconque, posez-vous cette question : « Est-ce que je veux vraiment être heureux? ». Autre le fait que je reconnaisse que certaines épreuves de vie se trouvent être plus corsées que d’autres, sachez qu’avec une telle attitude, tout finira par mieux aller dans la seule condition que vous ne vous y attendiez pas et que le pire ne fera qu’amener le meilleur. Soyez bien-sûr qu’ici, je vous parle encore et toujours de quelque chose que j’ai moi-même vécu… Par exemple, si vous manquez votre bus après avoir été en retard à cause de votre réveil matin qui n’a pas sonné à la suite d’une perte de courant survenue durant la nuit lors d’un orage totalement imprévu d’après les évaluations des météorologistes lors de la veille, habituez-vous à sourire à la vie malgré tout ou en faisant semblant de le faire si vous n’y arrivez pas; vous ne savez jamais quand ça pourra vous amener à une rencontre spéciale ou encore même jusqu’à vous épargnez du tir de la mort… Rien n’arrive par hasard! Et même si vous n’y croyez pas, le simple fait de jouer à la comédie et de faire comme si vous amènera systématiquement à trouver une raison positive à l’arrivée de l’évènement en question et fera de vous quelqu’un de plus grand et de plus fort.

Nous ne contrôlons peut-être pas le cours des choses du moment présent, mais tout de même la manière dont nous le traversons.

Alzhamir, 27 juin 2010.

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